Bruno Grandjean

medium_Bruno.jpg45 ans - marié - père de 3 enfants.

A Fontainebleau depuis 1995, ma famille est en grande partie originaire de Moret sur Loing (mon grand-père Paul Defontenay Ingénieur Arts et Métier fut résistant dans le maquis de Moret) et de Nemours (mon arrière grand-père Gaston Barniquel y créa la société Barniquel, négociant en matériaux, que de nombreux habitant du Sud Seine et Marne connaissent encore). 

Formation: Ingénieur - DEA - Lauréat de la bourse Lavoisier du Ministère des Affaires Etrangères - Master of Science Stanford University

Attaché au sein de la mission scientifique de l'Ambassade de France aux Etats-Unis (1989-1990) en charge de la veille technologique dans le domaine des technologies de production, de la machine-outil et de la robotique, co-créateur du "Forum USA", rencontre annuelle entre les étudiants français aux Etats-Unis et les entreprises (http://www.forumusa.org/) puis de retour en France, Responsable Gestion de Production chez Turboméca (groupe Safran). 

783e5103344b592c9aed910b6347a243.jpgJe suis actuellement Président du Directoire de la société REDEX S.A. (www.redex.fr), leader européen des organes de transmission industriels (réducteurs, différentiels, boites de vitesse, freins, embrayages...), fabricant d'équipements pour la sidérurgie (laminoirs, planage, cisailles de refendage...). Lauréat du "Prix de l'Ambition 2007" décerné par le journal économique "La Tribune".

Voir article extrait du journal "Les Echos", ci-dessous.

Membre du Syndicat des Fabricants de Transmission de Puissance (ARTEMA), affilié à la Fédération des Industries Mécaniques (FIM).

Administrateur des "Amis de la Maison des Compagnons", adhérent de l'Association des Amis de la forêt de Fontainebleau, de l'association "la vie à vélo" et de la Société Hippique Nationale, licencié à la FFE (fédération française d'équitation).

Conseiller municipal de Fontainebleau depuis Octobre 2005.

Administrateur du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS 2005-2008), membre des commissions affaires générales-finances, voirie, urbanisme-patrimoine, sport-affaires équestres (2005-2008).

 

Pour me contacter: Fontainebleau.ensemble@yahoo.fr

 

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REDEX: UNE MECANIQUE BIEN RODEE A L'EXPORT

 

L'entreprise de mécanique spécialisée dans les éléments de transmission est discrète, mais elle vend les deux tiers de sa production à l'exportation et emploie 320 personnes dans le monde.
 
 Depuis ses débuts, Redex, entreprise de mécanique créée en 1949 et implantée à Ferrières-en-Gâtinais (Loiret), n'a jamais dévié de la voie tracée par son fondateur Paul Defontenay en misant sur deux grands axes : innovation technologique et exportation. Cet ingénieur Arts et Métiers met au point au début des années 1950 une famille de réducteurs novateurs, les « différentiels Redex », qu'il vend d'abord en France, puis à l'étranger. Il ouvre un premier bureau commercial en Grande-Bretagne dès 1960, puis en Italie, dans les années 1970 et aux Etats-Unis dix ans plus tard. « Mon grand-père a eu un côté visionnaire en se tournant très tôt vers l'international avec un modèle de développement à l'allemande que nous revendiquons toujours », souligne son petit-fils Bruno Grandjean, qui a pris la direction de la société il y a six ans après une formation d'ingénieur complétée par un master à Stanford.

Redex trouve un nouveau souffle avec son arrivée. L'entreprise, qui fabrique aussi des équipements pour l'industrie sidérurgique repart à l'assaut des marchés étrangers. Elle ouvre des bureaux en Allemagne, un marché pourtant difficile puisque c'est là que se trouvent ses principaux concurrents, en Espagne et en Chine. « L'acier est en plein essor avec des investissements considérables. La mondialisation est pour nous une chance car ces pays sont aujourd'hui très demandeurs de nos produits, qui font partie des composants clefs des machines. »

Les résultats ne se font pas attendre. La firme, qui emploie 320 salariés (dont une cinquantaine à l'étranger) et compte deux sites de production dans le Loiret et l'Eure-et-Loir après deux rachats en 1999 et 2003, a vendu 70 % de sa production à l'exportation l'an dernier, contre 50 % il y a deux ou trois ans. Le chiffre d'affaires, à 40 millions d'euros, progresse de 12 % à 15 % depuis trois ans. Ses grands marchés sont l'imprimerie, l'emballage, le textile et surtout désormais les machines-outils. « C'est un immense marché avec un rythme de croissance à deux ou trois chiffres sur lequel nous concentrons notre recherche pour perfectionner nos produits en et en développer de nouveaux », explique le PDG.

L'entreprise compte deux bureaux d'études internes et une vingtaine de brevets actifs mais ne se contente pas d'être une « société d'ingénieurs ». Après avoir travaillé sur les produits, elle a engagé un plan d'investissement de 6 millions sur trois ans pour gagner en productivité, d'autant que ses carnets de commandes sont pleins jusqu'à la mi-2008 pour certains produits. « La pression porte moins sur les coûts que sur les délais et le service », poursuit Bruno Grandjean. « C'est là-dessus que nous voulons désormais travailler, sans nous éparpiller, en exploitant jusqu'au bout le potentiel de nos produits. »

CHRISTINE BERKOVICIUS

Publié dans LES ECHOS du 22 Avril 2007